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Chantier de nettoyage du paintball : un travail colossal

Publié le 22/02/2019 -- La Dépêche du Midi 

Photo : Les premiers volontaires, au début de la journée. Ils ont réussi à venir à bout du belvédère, visible en arrière-plan./ Photo DDM, G. B.

Ils étaient plus d'une vingtaine de bénévoles mercredi, à la Riverotte, à répondre à l'appel de participation pour la seconde phase du chantier de nettoyage du paintball. Un travail initié par Nature en Occitanie, gestionnaire de la réserve naturelle de la confluence Garonne Ariège. Vers 10 heures, après un bon café, Mike et Jauffrey ont distribué gants et outils afin de continuer le nettoyage, entamé par les jeunes d'Unis-Cité de Toulouse il y a quelques semaines. Le travail est considérable. En effet, les locataires précédents ont accumulé et laissé sur le terrain de très nombreux objets utilisés pour fabriquer des cachettes aux joueurs de paintball.

Terrain presque dégagé

Les bénévoles du jour ont fait un énorme partie du travail. Depuis le pont sur l'Ariège et la départementale, l'ancien terrain de paintball ne se remarque presque plus. Les volontaires sont enfin venus à bout du belvédère qui trônait au milieu de la parcelle désormais bien dégagée. Ils ont été très efficaces. À tel point qu'une troisième journée de nettoyage devrait suffire pour en venir à bout et permettre le retour à la nature de cette terre en zone inondable qui fut agricole.

Les déchets ont été rassemblés dans un immense tas à l'entrée du terrain. Une benne de 20 m3 de déchets a été enlevée, il en reste encore trois fois plus.

Un troisième chantier participatif est prévu. Mais il ne commencera pas dans l'immédiat, car nous entrons dans une période où les interventions seraient peu propices à l'éveil de la nature. En effet, la faune et la flore entrent en ce moment en scène avec la nidification, la reproduction, la floraison.

Ce terrain de 7 000 m2 occupé par le paintball devrait redevenir un espace naturel, avec une prairie et des moutons «tondeurs» ou agricoles. Des discussions sont en cours entre le propriétaire et l'agriculteur qui pourrait potentiellement utiliser le champ.

G. B.